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Deux nouvelles marraines pour Talentbulle !

Deux nouvelles marraines pour Talentbulle !

À cause des préparatifs chronophages du lancement de l’initiative Talentbulle, je n’ai malheureusement pas pu être aussi présente que je l’aurais voulu sur le blog ces dernières semaines, mais voilà que je vous reviens avec non pas une, ni deux, mais trois excellentes nouvelles !

Logos Livr'S et Plume Blanche

Livr’S Éditions, deuxième marraine de Talentbulle

J’ai rencontré Émilie Ansciaux, éditrice de Livr’S, une jeune et prometteuse maison d’édition montoise, pour la première fois lors de la Foire du Livre de Bruxelles en février et déjà, j’avais été séduite par le caractère éclectique de sa maison et la diversité de ses auteurs venus d’horizons différents. Après la merveilleuse proposition d’Adeline Leroy, directrice des publications chez Nisha Éditions, j’ai immédiatement pensé à proposer une collaboration à Émilie, qui a très vite accepté. Je suis donc très heureuse de compter Livr’S parmi mes partenaires !

Jamais deux sans trois, Plume Blanche Éditions troisième marraine de Talentbulle

Et parce que je ne voulais pas m’arrêter là, j’ai également fait cette proposition à Marion Obry, éditrice de Plume Blanche, une toute jeune maison française dédiée à la littérature de l’imaginaire qui publie ma muse Angel Arekin. J’ai tout de suite été séduite par ses collections. Les couvertures de chacun des livres que Plume Blanche publie sont absolument magnifiques et quoi de mieux pour attirer les lecteurs au premier abord ? En plus, elle propose régulièrement des petits goodies qui sont de vrais petits bijoux.

Talentbulle, officiellement lancée

Comme je l’ai dit au début de cet article, je suis plongée dans les préparatifs du lancement de Talentbulle depuis plusieurs semaines. Je suis actuellement en train de peaufiner les derniers détails des conditions générales et du tout nouveau site internet qui devrait être prêt très, très bientôt, et ce, dans le but d’enfin pouvoir signer les premiers contrats avec des auteurs talentueux! Les choses ont donc bien progressé pour cette initiative de révélation de talents littéraires qui me tient tellement à cœur et qui, je l’espère, fera grand bruit dans le monde de l’édition dans les prochains mois et les prochaines années. Parlez-en autour de vous, vous avez très probablement des amis et des membres de votre famille qui rêvent de publier un livre et Talentbulle peut les aider à faire de ce rêve une réalité.

Cette fois, nous y sommes : la bulle est lâchée !

Le contrat d’édition, un contrat de mariage

Vous avez envoyé votre livre à plusieurs maisons d’édition dans l’espoir que l’une d’elles tombe sous le charme de votre histoire et de votre style. Et voilà qu’enfin, après des semaines, voire des mois d’attente, il y en a une qui s’intéresse à vous et vous propose de signer un contrat d’édition. HOURRA!!! Votre cerveau explose ! Vous pleurez de joie et sautillez partout en poussant des cris de victoire, pour ensuite vous précipiter sur le contrat afin de le lire (en diagonale) et de le signer au plus vite parce que « l’opportunité-est-trop-belle-et-on-ne-sait-jamais-qu’ils-changent-d’avis ». ERREUR !!! Grossière erreur même, car oui, signer un contrat d’édition, c’est un peu comme signer un contrat de mariage. Il s’agit d’un engagement à long terme, qu’il est possible de briser bien sûr, mais parfois pas si facilement. Il vaut donc mieux y réfléchir à tête reposée et faire appel à un service d’accompagnement comme Talentbulle ou encore au service juridique d’une société de protection des auteurs (comme la SACD/SCAM pour la Belgique et la France par exemple) pour ne pas se retrouver embarqué dans des procédures juridiques pénibles et probablement coûteuses.

Le type de maison d’édition

La première chose qu’il faut faire avant de signer un contrat d’édition, c’est de comprendre à quel type de maison d’édition vous allez avoir affaire. Il en existe plusieurs et, malheureusement,  il n’est pas toujours clairement spécifié auquel la maison appartient dans le contrat. Plus gênant encore, certaines se font passer pour ce qu’elles ne sont pas. Le but n’est pas ici de pointer du doigt, mais bien de vous aider à choisir d’accepter ou non de signer avec une maison d’édition, et ce, en toute connaissance de cause.

Parmi les différents modes de fonctionnements éditoriaux, nous retrouvons essentiellement:

  • Les éditeurs à compte d’éditeur qui prennent en charge toutes les démarches et tous les coûts (illustration, correction, maquette, impression, publicité/diffusion et distribution).
  • Les éditeurs à compte d’auteur qui proposent tous les services éditoriaux moyennant paiement de la part de l’auteur (ce qui peut revenir très cher).
  • Les éditeurs à mi-chemin entre les deux qui s’occupent de la correction et de l’illustration jusqu’à un certain point et font payer l’auteur au-delà, qui se chargent de la distribution, mais peu ou pas de la diffusion.
  • L’auto-édition qui suppose que l’auteur prend tout en charge, de la réalisation aux coûts (il existe des outils en ligne qui aident à y parvenir, notamment sur Amazon).
  • D’autres modèles comme le Crowdpublishing (édition participative) qui devraient surgir dans les prochaines années en Europe et qui sont déjà en train de faire leurs preuves outre-mer.

Chaque système possède ses points forts et ses points faibles, bien entendu, et il vous faudra prendre tout en compte pour être certain de ne pas vous sentir lésé à un moment ou à un autre du processus d’édition de votre livre.

Parmi les éléments qui caractérisent les éditeurs, il faut compter :

  • Le temps de travail passé sur l’édition du livre par l’auteur après que l’écriture a été bouclée.
  • L’argent dépensé par l’auteur avant même la parution du livre.
  • La qualité de la publicité et de la diffusion menant à la visibilité de l’œuvre (le public cible est-il atteint?)
  • La qualité de l’œuvre finie (écrits sans fautes, format lisible, qualité du papier et de la reliure, illustration attrayante…)
  • Le pourcentage de droits d’auteur perçu (plus ou moins fixe dans le cas d’éditeurs à compte d’éditeur, mais pas du tout pour les autres ; attention d’ailleurs à tous les « frais cachés » !)
  • La qualité de la relation entretenue avec l’éditeur.
  • La flexibilité de l’éditeur (plus l’éditeur se décharge des coûts et des responsabilités, plus il aura tendance à accepter facilement tous types de manuscrits, même s’ils ne sont pas aboutis).

Je pourrais parler du sujet de cette section pendant des heures et des heures. En fonction du résultat désiré par l’auteur, que ce soit être lu par un maximum de lecteurs ou avoir simplement la possibilité de présenter à des clients un livre qui entre dans le cadre d’une activité professionnelle précise, le choix NE DOIT SURTOUT PAS être le même. Vous l’aurez compris, il ne s’agit donc pas de dénigrer un système en le comparant à un autre, mais de vous pousser à choisir la méthode éditoriale qui correspond à vos besoins.

Les clauses

Pour toutes les raisons citées ci-dessus, mais aussi pour celles que nous allons voir maintenant, il est capital de lire attentivement toutes les clauses et de les comprendre. Absolument aucun point d’ombre ne doit subsister car il s’agit à la fois d’une protection pour vous, mais aussi pour l’éditeur. En effet, qui dit contrat, dit plusieurs parties (généralement deux) ayant chacune des droits, mais aussi des devoirs. Il convient donc de vous assurer que, non seulement, vos droits seront bien assurés, mais aussi que vous serez en mesure de respecter vos devoirs.

Certaines des clauses auxquelles vous devez prêter une attention particulière sont, entre autres (il ne s’agit pas d’être exhaustif ici), la cession des droits en général et le droit de préférence. La cession de droits pour les adaptations audiovisuelles de vos œuvres écrites, par exemple, doit impérativement faire l’objet d’un contrat distinct. Il vous appartient même de refuser de les céder à votre maison d’édition. Le droit de préférence, quant à lui, n’est pas à prendre à la légère puisqu’il vous oblige à présenter à votre éditeur toutes vos œuvres futures de même genre littéraire, mais avec une limite dans la durée. Cela peut donc vous empêcher de travailler avec d’autres éditeurs pendant un certain nombre d’années si vous écrivez d’autres livres dans la même veine que celui qui se trouve déjà sous contrat d’édition. Cette clause est légale, mais pas obligatoire ! Ce qui signifie que vous pouvez demander à ce qu’elle soit retirée du contrat.

Attention au piège : diffusion / distribution

Voilà deux notions dont vous entendrez régulièrement parler dans ce secteur et il est très important de ne pas les confondre car toutes deux sont indispensables au succès d’un livre!

La distribution, comme le souligne le Syndicat national de l’édition en France, « prend en charge la plus grande partie des tâches liées à la circulation physique du livre (stockage des livres – l’éditeur en restant le propriétaire – réception des commandes, préparation et expédition des commandes vers les différents points de vente, réception, tri, réintégration ou mise au pilon des retours) et à la gestion des flux financiers afférents »[i] . En très simplifié, la distribution, c’est le référencement de votre œuvre et sa disponibilité sur les différentes plateformes d’achat en ligne et dans les librairies.

Elle devrait être indissociable de la diffusion qui, de son côté, garantit la visibilité de votre œuvre, lui permet de sortir du lot et de se démarquer des milliers de nouveaux livres qui sortent chaque année. Tout comme on diffuse de l’information, on diffuse un livre par toute une série de procédés  de sorte qu’il fasse parler de lui, touche votre lectorat, l’attire et le pousse à acheter. Il ne s’agit donc pas seulement de se voir offrir la possibilité de venir participer à un événement littéraire pour dédicacer vos exemplaires à des lecteurs qui n’ont jamais entendu parler de vous et qui, par conséquent, ne vont que rarement s’intéresser à votre travail. L’éditeur doit communiquer au sujet de vos écrits et mettre tous les moyens qu’il a à sa disposition pour faire parler un maximum de lui si l’objectif être d’être lu par un maximum de lecteurs. C’est bien de cette façon qu’il fera accroître et perdurer les ventes.

En conclusion, lorsqu’un éditeur vous promet que vous apparaitrez sur les plateformes comme Amazon et Fnac (pour ne citer que les plus gros), il conviendra donc de vérifier s’il fera également votre publicité. Vous pourrez le déterminer en lisant entre les lignes de votre contrat ou encore en entrant en contact avec d’autres auteurs publiés chez le même éditeur.

Je développerai certainement d’autres points dans de prochains articles. En attendant, si vous avez des questions plus précises concernant les clauses d’un contrat d’édition, n’hésitez pas à me contacter en m’envoyant un e-mail à jessica.cperez@talentbulle.com.

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[i] Syndicat national de l’édition, Distribution (2014) http://www.sne.fr/etre_editeur/distribution/

Nisha Éditions, marraine officielle de Talentbulle !

À cause d’une mauvaise grippe qui m’a clouée au lit la semaine dernière, je n’ai pas encore eu l’occasion de vous raconter comment s’est passé le Salon du Livre de Paris et encore moins de vous annoncer une super nouvelle ! Il était donc temps que je remédie à cette situation.

Une magnifique proposition

Quelques semaines avant le Salon du Livre, Adeline Leroy, directrice des publications chez Nisha Éditions, est entrée en contact avec moi afin de parler de Talentbulle et de me proposer une superbe opportunité : un parrainage ou plutôt « marrainage » ici (eh oui, pourquoi se priver de créer des néologismes). Puisque les détails sont réglés et que le contrat a été signé lors de la soirée de rencontre lecteurs-auteurs organisée par Plume Blanche et Nisha le samedi 19 mars, j’ai maintenant le droit de vous annoncer que Nisha est officiellement la première marraine de Talentbulle !

Mais en quoi cela consiste-t-il me demanderez-vous ? À dire vrai, Adeline s’est montrée plus qu’enthousiaste en ce qui concerne l’initiative qu’est Talentbulle et m’a, par conséquent, fait une offre des plus excitantes allant au-delà du simple « marrainage » : chaque année, un(e) auteur(e) issu(e) de Talentbulle aura une place assurée dans le catalogue de Nisha Éditions (à condition, bien entendu, que l’auteur(e) accepte et que les écrits correspondent aux collections Nisha).

Concrètement, dans les prochains mois, un premier appel à textes du genre romance érotique sera lancé dans le but de trouver l’auteur(e) qui sera pris en charge et révélé par Talentbulle pour ensuite faire partie des élus choyés par Adeline et son équipe dynamique. À vos plumes, amis écrivains encore méconnus, voire inconnus, vous serez peut-être le premier auteur Talentbulle à être publié chez Nisha Éditions ! Et autant vous dire qu’il s’agit d’une belle opportunité. Adeline, Marie et Valentin se coupent en quatre pour faire des écrits de leurs protégés un grand succès.

En tout cas, je remercie sincèrement Adeline Leroy et Nisha Éditions de croire en mon initiative. Avec un peu de chance, je trouverai très prochainement d’autres maisons (spécialisées dans d’autres genres littéraires comme le fantastique, la science-fiction, le policier, la littérature jeunesse…) désireuses de parrainer Talentbulle, que ce soit avec le même genre de conditions ou non !

Nisha corrigé

Le Salon du Livre de Paris

Encore plus d’exposants qu’à la Foire du Livre de Bruxelles, encore plus d’auteurs, encore plus de livres, et du coup, encore plus de visiteurs! Les allées étaient bondées à un point tel qu’avoir une conversation suivie avec les éditeurs était un vrai parcours du combattant. Cela ne m’a pas empêchée, tenace comme je suis, de rencontrer quelques acteurs du monde éditorial et de passer faire un brin de causette avec Gordon Zola (Le Léopard Masqué), mais aussi avec Diana et Vanessa Callico (Les Éditions du Héron d’Argent) que j’avais rencontrés en février. D’ailleurs, ils se sont tous les trois dits ravis de l’accueil qu’ils avaient reçu pendant la Foire et j’espère de tout cœur que nous les y retrouverons l’année prochaine !

Au passage, j’en profite pour vous dire que les Éditions du Héron d’Argent viennent de sortir La Symphonie des Songes  un tout nouveau livre magnifiquement illustré où les plus grands méchants de la musique classique prennent la parole pour lui donner vie. Il vous est également possible d’écouter les fameux titres pendant votre lecture grâce au CD qui accompagne l’album. Ce livre jeunesse, qui allie musique et lecture, ravira sans aucun doute tous les chanceux qui le liront !

Diana et Vanessa Callico

Diana et Vanessa Callico présentent La Symphonie des Songes

Des retrouvailles et bien d’autres rencontres

Ce Salon du Livre 2016 était aussi pour moi l’occasion de revoir ma muse et amie, Angel Arekin dont les nouvelles Rory et Max, Maël et enfin Yano sont sorties sous la forme d’un petit recueil papier intitulé Obsessions insoumises.  Avec elle, nous travaillons sur un projet de livre que nous lancerons ensemble pour l’hiver prochain si tout se passe comme nous le souhaitons. Je vous en parlerai davantage après l’été. En attendant, plusieurs de ses histoires érotiques paraîtront chez Nisha et, enfin, le premier tome de son premier bébé, Le Porteur de Mort – L’Apprenti,  sortira au mois de septembre (soit avec deux mois d’avance sur le programme initial) chez Plume Blanche.

Karine et moi

Angel Arekin posant avec moi avant sa séance de dédicaces chez Nisha

En parlant de Nisha et de Plume Blanche, j’ai eu le grand plaisir de rencontrer bon nombre de leurs auteures respectives (que des femmes cette fois-ci) pendant le Salon et encore lors de la soirée de rencontre lecteurs-auteurs qui avait lieu le soir même dans un restaurant aux pieds de la tour Montparnasse. Du côté de Nisha, Cindy Lucas, Elisia Blade, Lanabellia, Twiny B. et Sophie Auger ; du côté de Plume Blanche, Sandra Triname, Léna Jomahé, Sarah Clain et Mélanie Baranger. Toutes étaient charmantes, certaines complètement déjantées (non, je ne citerai pas les noms, elles se reconnaîtront, et oui j’ai adoré ça) !  Petite dédicace également pour Sarah et Chou, deux adorables lectrices passionnées avec qui j’ai beaucoup discuté et que j’espère revoir à d’autres occasions. Et puis, pour ma plus grande joie, j’ai enfin pu voir Adeline Leroy (Nisha) et Marion Obry (Plume Blanche), deux jeunes éditrices super enthousiastes, dynamiques, inspirées et inspirantes.

Bref, Talentbulle s’est plongé avec délectation dans ce petit monde de livres de fiction (érotique et fantastique) et espère bien continuer d’y nager le plus longtemps possible !

Prochain rendez-vous littéraire : le Festival du Livre de Charleroi organisé par les Éditions du Basson qui a lieu « Chez Raoul » rue de la Villette 6001 Charleroi le samedi 30 avril et le dimanche 1er mai.

Hard Corps Gamer d’Olivia Billington

Il y a peu, Olivia Billington m’a proposé de lire en avant-première sa nouvelle Hard Corps Gamer à paraître prochainement chez Collection Paulette (et qui sera connectée au système B.Sensory comme expliqué dans un précédent article). Ravie par cette opportunité, je l’ai saisie et je n’ai pas tardé à la lire avec beaucoup de curiosité. Jusqu’alors, je n’avais pas encore lu les écrits érotiques d’Olivia, si l’on exclut certaines scènes d’amour qui apparaissaient dans ses autres nouvelles et romans, et je dois dire que je n’ai pas été déçue.

J’ai très vite reconnu son style et son écriture rythmée, mais je ne m’attendais pas à une mise en scène si innovante ! Elle a sans aucun doute été capable d’exploiter le grand potentiel des « jeux sexuels » pour faire de sa nouvelle quelque chose d’inédit… et aussi d’inattendu ! En effet, le titre, pourtant parfaitement choisi, ne permet pas de deviner dès le début le rôle et la place de tous les protagonistes, et c’est en partie là tout le génie de l’histoire.

Olivia Billington reste donc à mes yeux une pro de l’intrigue avec ici, cerise sur le gâteau, cette belle dose d’érotisme qui titillera les sens des plus curieux et ouverts des lecteurs amateurs du genre. Pour en savoir plus sur Olivia et ses écrits, rendez-vous sur son site!

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Talentbulle à la Foire du Livre de Bruxelles 2016

On en a suffisamment entendu parler ces derniers jours, la 46e édition de la Foire du Livre de Bruxelles a fait un carton. Un nombre de visiteurs accru, de meilleures ventes (merci la gratuité de l’entrée), ce fut un grand succès pour les exposants, mais pas seulement. Talentbulle a également fait son petit bonhomme de chemin et a établi un contact avec une bonne vingtaine d’éditeurs-exposants, quelques illustrateurs, une blogueuse, des auteurs et bien d’autres acteurs de ce petit microcosme littéraire annuel… Il est maintenant l’heure de faire le bilan.

Cartes de visite

Une partie des contacts que Talentbulle a eu pendant la Foire du Livre

Les éditeurs

J’ai désiré aborder quelques éditeurs présents – pas tous, ils étaient bien trop nombreux évidemment – et surtout prendre le temps de commencer à bâtir avec eux une relation professionnelle qui pourrait constituer les fondations d’une collaboration sur le long terme. Et je dois dire que je n’ai pas été déçue ! Les discussions ont facilement été engagées. Généralement réceptifs et ouverts par rapport à l’initiative Talentbulle, certains se sont même montrés enthousiastes et encourageants. Tous ont répondu à mes questions avec transparence et tous m’ont apporté des points de vue réellement enrichissants. Je me réjouis de poursuivre des relations professionnelles avec eux à l’avenir et j’espère les retrouver régulièrement lors d’autres événements littéraires.

J’en profite d’ailleurs pour remercier les maisons d’édition suivantes pour leur disponibilité :

ActuSF, ADEN Éditions, Alain Bargain Éditions, Alzabane Éditions, Au bord des Continents, Black-Out, Chat Ailé, Éditions du Chat Noir, Coudrier Éditions, Édilivre, Édipro, Éditions Origine, Éditions du Hazard, Éditions le Héron d’Argent, Le Léopard Masqué, Lilys Éditions, Livr’s Éditions, Novelas, Publibook – SDE, TDO Éditions

Les illustrateurs

La Foire du Livre, c’est aussi l’occasion pour des illustrateurs, novices ou confirmés, de faire parler de leur talent. J’en ai rencontrés quelques uns pendant les quatre jours où j’étais présente (jeudi, vendredi, dimanche et lundi), mais c’est surtout un jeune illustrateur qui a retenu mon attention, Tom Germain. Apparemment inspiré par la musique qu’il avait sur les oreilles, il a réalisé un superbe hommage au livre avec son illustration composée sur le vif avec fluidité.

Tom Germain

Tom Germain, illustrateur

Les auteurs

L’objectif de cette prospection à la Foire était également d’aller à la rencontre des auteurs. Et, même si cela s’est révélé moins évident que prévu, tout simplement parce qu’il y avait déjà tellement à faire avec les éditeurs, j’ai eu l’occasion de faire la connaissance d’auteurs très sympathiques avec lesquels j’espère travailler dans un avenir plus ou moins proches.

Mon petit coup de cœur personnel au niveau des auteurs professionnels va cette année à Giacoma Elvira, pour sa douceur, sa gentillesse et ses multiples talents. Son premier roman s’est déjà vendu à plus de 10.000 exemplaires en à peine plus de six mois, ce qui représente un succès considérable quand on sait qu’elle s’est lancée en autoédition avec sa propre maison, les Éditions Origine. Je dois encore m’atteler à la lecture de De l’autre côté du rideau, le premier tome de sa série fantastique « Les 9 mondes », mais vous en entendrez sûrement bientôt parler.

Giacoma Elvira

Giacoma Elvira, éditrice-auteur chez Éditions Origine

Des découvertes originales

Comme si ce n’était encore pas assez, j’ai également fait deux belles découvertes pendant ce salon.

D’une part, nous avons le blog littéraire au concept rafraîchissant de Laurence de Vestel, Oltome a lu pour vous. Chaque mois, Oltome vous propose cinq lectures « qui ouvrent le cœur et illuminent l’esprit » regroupées selon un thème, selon les recommandations d’une personnalité…

D’autre part, nous avons La Box des lecteurs, concept initié par une librairie à Rixensart, qui sortira huit fois par an, pour chaque catégorie (adultes : poche et grand format, enfants : différents âges) une boîte comprenant un livre surprise et des produits, gadgets et jeux en rapport direct avec l’histoire du livre afin d’éveiller tous les sens des petits et des grands.

Bref, le bilan de cette Foire du Livre de Bruxelles 2016 est plutôt positif pour Talentbulle. Eh oui, la bulle est lâchée ! Vivement le prochain événement littéraire!

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Talentbulle, une histoire, une mission

Mercredi dernier, la page Talentbulle a enfin été lancée sur Facebook après plusieurs mois de préparation « en secret » dans un bureau et en groupe chez AZIMUT, une coopérative d’accompagnement à la création d’entreprise. Beaucoup de personnes qui avaient entendu vaguement parler du projet ont généreusement aimé et partagé la page, entraînant ainsi encore plus de mentions « j’aime ». Il convient cependant de préciser la mission Talentbulle et d’en expliquer l’histoire afin de justifier cet enthousiasme qui je l’espère ne fera que grandir dans les prochains mois, voire dans les prochaines années.

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Pourquoi j’en suis arrivée là ?

J’ai toujours adoré les livres. La lecture est pour moi une passion dans laquelle je me plonge avec délectation. Ma spécialisation de traductrice littéraire en dernière année de Master à l’Institut Supérieur de Traduction et d’Interprétation (Heb) n’a fait que renforcer cet intérêt marqué. Cette année-là, en 2009, j’ai eu la chance – après avoir harcelé plusieurs éditeurs – de décrocher un stage que j’ai effectué pendant presque quatre mois chez ADEN ÉDITIONS, cette maison engagée portée par Gilles Martin, l’éditeur. L’expérience reste, aujourd’hui encore, un moment fort de ma vie et le point de départ de mon aventure. J’ai ardemment désiré travailler avec eux par la suite et avec d’autres éditeurs aussi, mais ce ne fut malheureusement pas possible. Le monde de l’édition étant, il faut bien le dire, assez fermé et déjà bien occupé. En effet, les places y sont très chères, autant du côté des auteurs reconnus que des personnes qui ont la chance de travailler avec eux.

Après un long voyage à l’autre bout du monde, je suis rentrée au bercail en 2010 pour trouver un travail alimentaire. Et puis, pour le plaisir, j’ai commencé à travailler avec Olivia Billington, ma première muse. Son talent et sa passion pour l’écriture m’ont terriblement inspirée. J’ai vécu avec elle le regain d’inspiration, la joie lors de la publication de certaines de ses histoires, la déception lors de refus d’autres par des maisons d’édition, et je me suis demandée d’ailleurs « pourquoi ? ». Pourquoi tant d’auteurs vraiment doués sont rejetés sans autre forme de procès (et si souvent sans aucune justification qui leur permettrait pourtant de s’améliorer) alors que d’autres, aux écrits médiocres (que ce soit par le fond et/ou par la forme), sont sélectionnés et adulés?

Je me suis alors lancée dans une nouvelle aventure qui me permettrait de faire partie du processus de sélection : intégrer un comité de lecture. En 2013, France Loisirs et Belgique Loisirs ont fait un appel à lecteurs pour la maison d’édition Nouvelles Plumes et j’ai sauté sur l’occasion. Je remercie ce coup de pouce du destin qui m’a fait m’inscrire car j’y ai vécu un véritable coup de foudre littéraire pour le style et l’histoire du Porteur de Mort, qui s’est ensuite transformé en coup de foudre amical pour son auteure, Angel Arekin, ma deuxième muse. J’ai aussi vécu des moments intenses avec elle. Y compris, cette folle envie de faire connaître son incroyable talent au monde. C’est d’ailleurs enfin le cas, grâce à Nisha Éditions (pour ses écrits érotiques) et bientôt, grâce à Plume Blanche (pour ses récits fantasy). J’en profite aussi pour dire qu’elle a été la première à m’encourager à me lancer et à croire en moi, et pour cela je lui dis, du fond du cœur, MERCI !

Ces expériences ont nourri ma réflexion sur le monde éditorial et son fonctionnement. Et c’est à partir de là que j’ai désiré y jouer un véritable rôle. Autrement dit, plutôt que de simplement me faire une place dans le monde littéraire tel qu’il existe aujourd’hui en Europe, j’ai ressenti le besoin d’y mettre mon grain de sel et de l’aider à évoluer.

La mission Talentbulle

Au-delà d’une offre de services classique – à savoir lecture, correction et traduction, littéraire ou non – proposée à la fois aux auteurs et aux éditeurs, Talentbulle a deux missions fondamentales. La première est de permettre aux auteurs d’être reconnus et lus par un maximum de lecteurs. La deuxième est de faciliter le travail des maisons d’édition en leur proposant des écrits de qualité (déjà analysés, corrigés et, éventuellement, validés par un comité de lecture), à savoir ceux qui seront passés entre ses mains au préalable. En outre, Talentbulle a pour vocation parallèle de rendre plus transparent ce monde fascinant et obscur qu’est l’univers éditorial.

Mais pourquoi ce nom, Talentbulle, me demanderez-vous ? C’est assez simple en vérité, les auteurs ont généralement tendance à s’enfermer dans une bulle pour écrire, cette bulle est le siège de leur imagination, le havre de paix où coucher sur le papier jusqu’à leurs plus extravagantes pensées. Seulement, pour se faire connaître, il faut en sortir. Talentbulle est la pointe de plume aiguisée qui fera exploser la bulle dans laquelle les auteurs sont englobés afin de révéler leur talent au monde en général, et aux lecteurs en particulier.

Les valeurs Talentbulle

Le projet Talentbulle repose sur trois piliers auxquels sont associées des valeurs et des couleurs symboliques présentes dans le logo:

  • Le premier pilier, c’est le plan personnel. Talentbulle est là pour redonner aux auteurs une confiance en eux qu’ils ont peut-être momentanément égarée, leur apporter cette reconnaissance qu’ils méritent et les soutenir dans leurs aspirations.
  • Le deuxième, c’est le plan technique. Talentbulle dispose de connaissances techniques et d’expérience dans le domaine de l’analyse, de la correction et de la traduction. Cet accompagnement concret aura pour effet l’amélioration notable de la qualité des écrits.
  • Le troisième, c’est le plan de la communication. Talentbulle sert à représenter les auteurs auprès des maisons d’édition et du grand public, les mettre en lumière afin de leur permettre d’accéder à la réalisation de leur rêve : publier leur(s) livre(s) et être connus pour leur talent.
Pilier Valeur Symbolique couleur
Personnel Reconnaissance Passion
Technique Accompagnement Expertise
Communication Réalisation Innovation

Le monde littéraire à la croisée des chemins

À force de discussions sur le sujet avec des personnes de secteurs variés et après une observation attentive du monde littéraire, j’ai constaté à quel point l’édition en est à un point crucial de son évolution. Pour ne citer que les exemples les plus frappants, je veux mentionner l’avènement d’Internet et du numérique, le développement de plateformes de financements participatifs (crowdfunding, crowdpublishing), la naissance et la disparition de maisons d’édition chaque année, le désir des auteurs de trouver des solutions d’édition alternatives comme l’autoédition et la multiplication des sous-genres littéraires qui rendent la catégorisation littéraire plus complexe, mais aussi plus nuancée et riche.

Ces constats me poussent à étudier le marché plus en profondeur, puisque mon désir le plus cher est de proposer une solution innovante et efficace qui parle à la fois aux auteurs et aux éditeurs. Bien entendu, en attendant d’atteindre cet objectif, rien ne m’empêche de déjà travailler avec eux et de mener à bien la mission Talentbulle en leur proposant mes services de lectrice, correctrice et traductrice.

Les mots, de l’auteur au lecteur

L’écriture a de nombreuses vertus que ce soit pour son auteur ou pour ses lecteurs.

Du côté de l’auteur, elle peut avoir un bienfait thérapeutique, car coucher sur papier ses pensées, jusqu’aux plus folles, jusqu’aux plus sombres, peut soulager les douleurs et les peines d’un mental encombré ; car noter ses idées, aussi triviales qu’originales, peut soulager le poids d’un esprit déjà bien trop rempli. L’auteur déverse les mots qui permettent de décrire la complexité de son monde, qu’il soit imaginaire ou subjectivement réel. Il fait réfléchir ses lecteurs, leur apprend ce qu’il sait, ce qu’il croit savoir. L’auteur est l’enseignant, le psychologue, le bouffon, l’enquêteur, le comédien, le visionnaire… Grâce à ses mots, l’auteur peut essayer toutes les casquettes et décider ensuite de celle qui lui sied le mieux.

L’écriture et le livre, eux, font fonction de lien, ils sont une main tendue de l’auteur à ses lecteurs, ils sont la lettre, le porteur d’un message immuable qui traversera les âges, les époques, mais aussi les lieux et les cultures. Et comme chaque trait de caractère attire certains types de personnalités, chaque style d’écriture touchera certains types de lecteurs.

Enfin, du côté du lecteur, les mots peuvent être source d’inspiration, surtout si le style de l’auteur et le contenu de ses pensées, dissimulées ou non, lui parlent. Il n’est désormais plus seul dans son monde, quelqu’un le comprend, a la même vision que lui. Et, dès lors, il boit ses paroles, les avale ou les recrache, les déguste ou les engloutit, les regarde avec attention, les sent avec scepticisme, les goûte avec intérêt, les touche avec précaution…

Chaque personne a en lui du talent, quel qu’il soit, quel qu’en soit le genre. Tout le monde peut écrire. Au final, ce qui compte plus que tout, c’est que l’auteur trouve ses lecteurs à lui, qu’il sache ce qu’ils adorent ou détestent, ce qui les fait vibrer ou les laisse de marbre. Il n’y a que de cette façon qu’il réussira à les atteindre réellement, à les toucher, à les énerver, à les émouvoir, à les inspirer, à les éveiller, à les émerveiller… Et s’il y parvient, il restera à jamais visible et appréciable aux yeux des lecteurs qui lui correspondent au moins en partie.

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B.Sensory, l’orgasme au bout des mots

N’augmentez pas trop le chauffage ce week-end, le mercure risque fort de faire exploser les thermomètres dans les prochains jours… Le 14 février approche et, avec cette date – fatidique, tant attendue, commerciale, détestée, déprimante, réjouissante (entourez la bonne réponse) – qu’est la Saint-Valentin, les allusions coquines risquent d’aller bon train. Seulement, voilà, cette année, quelque chose de nouveau, d’innovant, d’épicé, d’excitant se prépare dans le secteur de la littérature érotique. On le sait, le format numérique prend une place de plus en plus importante dans l’édition. Les sceptiques, amoureux des livres, de la sensation qu’ils procurent sous les doigts et de leur odeur, restent nombreux, mais les nouvelles technologies ne tarderont pas à convaincre de nouveaux adeptes que le numérique est l’avenir du livre.

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Les objets connectés

En terme de techniques révolutionnaires, quoi de mieux que les objets connectés ? Des montres high-tech qui remplaceraient presque les smartphones, des écouteurs sans fil, des porte-clés qui permettent de retrouver les clés perdues, etc. Voici seulement une infime partie du potentiel des objets connectés qui, dit-on, sont en train d’introduire la prochaine révolution industrielle. Véritable fléau moderne ou bénédiction technologique, les avis, une fois encore, sont fortement partagés, même si l’attrait de la nouveauté et du sensationnel font peut-être légèrement pencher la balance. Pour plus de détails sur les objets existants et leur fonctionnement, rendez-vous sur les sites spécialisés dans la matière ; vous y découvrirez des choses fascinantes !

Merci Monsieur Grey !

Sur un second plan, nous avons un autre succès qui a révolutionné le monde littéraire et qui a été jusqu’à envahir les grands écrans. Je parle bien sûr de la trilogie des Cinquantes Nuances de Grey, de EL James. Bien entendu, la littérature érotique existait déjà et avait déjà son bon quota de fans, mais elle est devenue encore plus populaire qu’elle ne l’était déjà, et ce, grâce au magnétisme intriguant de Monsieur Grey. C’est vrai, il faut le reconnaître, malgré l’histoire, finalement un peu creuse – même Monsieur Grey est décevant, et ne parlons pas du film –, et le style très discutable de l’auteure – les mille apparitions de la « déesse intérieure » et les scènes érotiques répétitives assez lassantes –, cette saga « SM-vanille » a fait complètement dérailler la libido littéraire des amatrices du genre, augmentant donc considérablement la demande de ce genre de récits.

B.Sensory et son premier sextoy connecté

Le sexe fait vendre, c’est bien connu, et s’il est allié à la technologie, alors : Ding ding ding ! Jackpot ! B.Sensory est un système révolutionnaire qui permet d’obtenir, grâce au Bluetooth, une synchronisation entre votre smartphone ou votre tablette et un sextoy spécialement conçu pour vous faire vibrer au rythme de vos lectures érotiques.

Pour démarrer, il vous suffira de télécharger l’application sur laquelle vous trouverez tous les textes savamment balisés provenant d’auteurs publiés chez des éditeurs partenaires comme Nisha Éditions, Collection Paulette… Les différents modes de vibrations seront déclenchés automatiquement au fil de votre lecture, mais il sera également possible de vous servir de l’application en simple mode télécommande pour poursuivre les vibrations en solo ou avec votre partenaire. De quoi alimenter agréablement les soirées lecture solitaires ou de pimenter les soirées lecture à deux, au coin du feu, que ce soit sur une peau de bête (une fausse s’il vous plaît), ou tout simplement dans le divan (le lit, ça marche aussi).

Il faut malgré tout préciser que le petit oiseau a besoin d’être couvé un peu plus longtemps que prévu et qu’il ne sortira du nid qu’au mois de juin, ce qui n’empêche pas les histoires érotiques qui y seront connectées de commencer à paraître dès ce dimanche 14 février 2016. Et puis, en attendant, vous pouvez le commander directement sur le site de B.Sensory pour la modique somme de 99€.

Mon avis sur la question

J’ai découvert B.Sensory grâce à la campagne énigmatique « Too hot for you ? » lancée par Nisha Éditions, une toute jeune maison spécialisée dans la littérature érotique. En suivant des liens, j’ai finalement vu la vidéo du site B.Sensory qui explique le fonctionnement de son Little Bird aux couleurs flashy et au design ergonomique.

Little Bird

Photo prise sur le site B.Sensory

Quand j’ai compris en quoi cela consistait, je dois avouer que, même si je fais partie de ces gens qui pensent que rien ne remplacera jamais un bon livre papier, j’ai été immédiatement séduite. Oui, je suis vraiment curieuse d’essayer cette nouvelle technologie, moi qui suis friande des idées innovantes, et celle-ci est tout bonnement exaltante.

Je ne pense pas que la lecture érotique seule suffise à faire flamber les petites culottes – ou les caleçons –, mais elle peut stimuler suffisamment les lecteurs pour leur donner l’irrésistible envie de poursuivre, en solo ou en duo, la recherche du plaisir, voire l’atteinte de la divine jouissance. Les mots ont un incroyable pouvoir, celui de suggérer, de réveiller l’imagination et les sens. B.Sensory et ses partenaires l’ont bien compris et ont décidé d’en tirer profit.

D’ailleurs, pour exploiter comme il se doit cette fête certes commerciale qu’est la Saint-Valentin et la rendre encore plus chaude qu’à l’accoutumée, Nisha Éditions va sortir pour ce dimanche 14 février la nouvelle Rory et Max d’Angel Arekin, une de mes deux muses. Pour un avant-goût de cette histoire érotique prochainement connectée, suivez ce lien. Et, bien entendu, je ne peux pas parler de muse, sans également mentionner la deuxième, Olivia Billington, dont la nouvelle érotique Hard Corps Gamer devrait sortir au mois de mars chez Collection Paulette. Elle devrait elle aussi être connectée au Little Bird dans le courant de l’année 2016.

Je ne doute pas que beaucoup d’autres écrits érotiques connectés verront le jour dans les prochains mois, ce qui devrait faire patienter les plus gourmandes jusqu’à l’envol du Little Bird au mois de juin. En attendant, mesdames – et messieurs (même si vous êtes plus rares) –, laissez-vous tenter, un peu d’érotisme n’a jamais fait de mal à personne, bien au contraire.